Revalorisation des plantes sauvages
On en a fait des jantes de roues, des arceaux pour les futailles, des sabots, des balais et des verges pour les maîtres d'écoles. En Suède et en Laponie, avec son écorce, on a couvert des cabanes, fabriquer des corbeilles, des cordes, des chaussures tressées, des filets, des bouteilles, des assiettes et des torches; on en a extrait une huile pour le tannage qui donne au cuir de Russie une qualité supérieur et une odeur particulière; on en a fait de la bière et une pâte alimentaire que certaines populations Russes mêlaient à leur caviar; enfin la peau très fine et résistante tirée de l'écorce a longtemps tenu lieu de parchemin ou de papier.
Matériau préhistorique de première importance, l'écorce de bouleau à souvent survécu en milieu favorable (tourbières, sédiments acides des lacs)et témoigne de techniques multimilénaires. Un gisement mésolithique Anglais (yorkshire), daté d'environ 9500 avant le présent, à livré les restes d'une plate forme d'accostage édifiée sur une assise de fagots de bouleau, et des rouleaux d'écorce serrés sur eux mêmes, flotteurs de filets de pêche ou récipients à résine.


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